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Les honoraires d’agence immobilière suscitent souvent des interrogations : faut-il les faire supporter au vendeur ou à l’acquéreur ? Le prix final change-t-il réellement ? Y a-t-il un impact fiscal ou juridique à connaître ?
En réalité, derrière ces deux modes de facturation se cachent des différences importantes de lecture du prix, de fiscalité et de stratégie de vente.
Dans cet article, les experts BAKARRA Immobilier vous expliquent de manière simple et transparente le fonctionnement des honoraires d’agence, afin que vous puissiez comprendre ce que vous payez, et pourquoi.
Les honoraires d’agence correspondent à la rémunération de l’intermédiaire immobilier. Ils peuvent être affichés à la charge du vendeur ou de l’acquéreur, sans modifier le prix global payé.
Ces deux modes de répartition des honoraires donnent parfois l’impression que le coût de la transaction varie selon la charge choisie. En pratique, il n’en est rien. La différence n’est pas financière sur le prix final, mais structurelle sur la manière dont ce prix est présenté et taxé.
Quel que soit le mode de répartition des honoraires, le prix final payé reste identique pour l’acquéreur.
Prenons un exemple volontairement simple :
Prix global du bien : 530 000 €
Honoraires d’agence : 6 %, soit 30 000 €
Net vendeur attendu : 500 000 €
Que les honoraires soient à la charge du vendeur ou de l’acquéreur, l’acheteur débourse toujours 530 000 € au total.
La différence ne porte donc pas sur le montant final, mais sur la façon dont ce prix est ventilé entre net vendeur, honoraires d’agence et base de calcul des frais annexes, notamment les frais de notaire.
Dans une vente avec honoraires à la charge du vendeur, le prix affiché est un prix honoraires d’agence inclus, sans distinction visible entre le net vendeur et les honoraires.
La base de calcul des frais de notaire correspond alors au prix total, soit 530 000 € dans notre exemple.
Ce mode de fonctionnement est historiquement très répandu et reste parfaitement valable. Il offre une lecture simple du prix, mais ne permet pas d’identifier clairement la part correspondant aux honoraires ni le montant net revenant au vendeur.
Avantages :
Limites :
Dans une vente avec honoraires à la charge de l’acquéreur, le prix global reste strictement le même.
L’annonce détaille clairement :
le prix net vendeur (500 000 €),
le montant des honoraires (6,00% du prix de vente, soit 30 000 € TTC ),
le prix total payé par l’acquéreur (530 000 €).
Les frais de notaire sont alors calculés sur le prix net vendeur, et non sur le prix honoraires inclus. Dans notre exemple, la base taxable passe de 530 000 € à 500 000 €, ce qui réduit mécaniquement les frais d’acquisition. Il s’agit d’un avantage concret, et non d’un simple détail théorique.
Pourquoi ce modèle progresse ?
Du point de vue du vendeur, la répartition des honoraires change rarement la donne.
Ce qui compte réellement pour lui, c’est le montant net qu’il percevra, ici 500 000 €. Que les honoraires soient à sa charge ou à celle de l’acquéreur, ce montant est défini en amont et constitue la base de son projet de vente.
La charge des honoraires influence la base de calcul de la taxe sur plus-value immobilière, notamment en cas de vente d'une résidence secondaire ou d’investissement locatif. D’où l’intérêt d’un accompagnement expert.
Il existe toutefois une situation où la répartition des honoraires peut avoir un impact réel : le calcul de la plus-value immobilière.
Imaginons un bien acheté 200 000 € il y a plusieurs années, puis revendu aujourd’hui 500 000 € :
Achat du bien
Prix d’achat : 200 000 €
Honoraires d’agence : charge vendeur
Prix retenu fiscalement à l’achat : 200 000 €
Revente du bien (honoraires charge acquéreur)
Prix affiché : 500 000 €
Honoraires d’agence (5 %) : 25 000 €, payés par l’acquéreur
Prix retenu pour la plus-value : 475 000 €
Calcul de la plus-value brute
475 000 € – 200 000 € = 275 000 €
Si la revente avait été faite honoraires charge vendeur, la base aurait été 500 000 €, soit une plus-value de 300 000 € !
Selon la structure des honoraires, une base de calcul plus élevée à l’achat ou à la revente peut augmenter mécaniquement la plus-value taxable. À l’inverse, une ventilation plus précise, comme en charge acquéreur, peut réduire l’écart pris en compte, sans modifier le prix réel du bien. C’est un levier souvent méconnu, mais stratégique.
Derrière le choix de la charge se cache souvent une question de fond : le client est-il avant tout le vendeur, qui confie son bien, ou l’acquéreur, qui réalise l’achat ?
Les pratiques varient selon la culture de l’agence, l’expérience de ses équipes et le parcours de ses fondateurs.
Chez BAKARRA, le choix de la charge acquéreur repose sur deux principes clairs : une transparence totale dans l’affichage des prix et des honoraires, et une réduction de la base taxable pour l’acquéreur, sans impact sur le net vendeur.
Charge vendeur ou charge acquéreur ne change pas le prix réel d’un bien.
Ce choix influence avant tout la lisibilité, la fiscalité et la compréhension globale de la transaction.
Dans un marché de plus en plus exigeant, maîtriser ces notions permet d’aborder un projet immobilier avec plus de recul, de transparence et de sérénité. C’est précisément dans cet esprit que BAKARRA conçoit son rôle d’accompagnement : éclairer les décisions, plutôt que les compliquer.
Les frais d’agence immobilière sont librement fixés par chaque agence, conformément à la loi Hoguet. Ils sont le plus souvent calculés sous forme de pourcentage du prix de vente du bien, plus rarement sous forme de forfait. Le mode de calcul et le montant exact doivent obligatoirement être affichés de manière claire en vitrine, sur le site internet de l’agence et dans le mandat signé par le client.
Les honoraires se calculent en appliquant le taux défini dans le mandat au prix de vente du bien. Par exemple, pour un bien vendu 300 000 € avec des honoraires de 5 %, le montant des honoraires s’élève à 15 000 €. Selon le type de mandat, ces honoraires peuvent être affichés à la charge du vendeur ou de l’acquéreur, sans modifier le prix global payé.
Il n’existe aucun plafond légal pour les honoraires d’agence immobilière en France. Les agences sont libres de fixer leurs tarifs, à condition de respecter une totale transparence et d’informer le client avant tout engagement contractuel. En pratique, les honoraires observés sur le marché se situent généralement entre 3 % et 8 % du prix de vente, selon le type de bien et les services proposés.
Il est possible de négocier les honoraires d’agence, mais uniquement avant la signature du mandat. Une fois le mandat signé, les honoraires deviennent contractuels et ne peuvent plus être modifiés sans accord écrit. La marge de négociation dépend notamment du marché local, du prix du bien, de la concurrence et de l’étendue de l’accompagnement proposé par l’agence.
Dans la réalité économique, le prix global de la transaction est toujours payé par l’acquéreur. La distinction entre honoraires à la charge du vendeur ou de l’acquéreur est avant tout comptable et fiscale. Le vendeur raisonne systématiquement en prix net vendeur, tandis que l’acquéreur règle l’intégralité du montant affiché lors de l’achat.



